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12 mars 2012 1 12 /03 /mars /2012 10:32

Élégant, croustillant et fondant,

Il réjouit les petits comme les grands,

C'est lui le roi, c'est le croissant !

 

Les légumes ne sont pas ma seule passion et comme vous pouvez le constater, les viennoiseries peuvent me rendre lyrique ! J'aime avant tout cuisiner et comme beaucoup, j'ai commencé par la pâtisserie. Mais je n'aurais jamais cru possible de faire des croissants sans être boulanger de métier. Et pourtant ! Grâce au Père Noël et profitant d'une visite dans mon village natal, près de la Vendée, j'ai appris en une après-midi à faire non pas des brioches (ce sera pour plus tard), mais des croissants et des pains au chocolat.

 

croissant fendu

Plutôt réussi le feuilletage, non ?

 
Une fois à l'adresse indiquée, aux Lucs-sur-Boulogne (par ailleurs haut-lieu de mémoire des Guerres de Vendée et dont les habitants s'appellent les "Beucquots-Lucquois(es)", fin de la parenthèse culturelle), il a fallu suivre les panonceaux de l'atelier-pain qui conduisaient à l'arrière de la maison où Cécile a aménagé son sous-sol en cuisine ultra-moderne et rutilante pour ses stages. Elle accueille trois personnes maximum par cours, sauf les ateliers enfants qui vont jusqu'à 6 participants. Quel luxe par rapport aux cours de cuisine habituels ... En plus, ce jour-là, il n'y avait pas de troisième participant et nous avons donc eu les enseignements et conseils de Cécile rien que pour nous (le Père Noël m'a accompagnée).


Pendant les 4 heures du stage, nous avons pétri notre pâte à croissants à la main (Cécile propose le pétrissage à la main ou à la machine en fonction des stagiaires), l'avons feuilletée et avons façonné croissants et pains au chocolat avant de les mettre au four (et de les goûter aussitôt bien sûr). Nous avons donc acquis de précieux tours de main et appris des tas de choses pratiques, parfois un peu "scientifiques" aussi, sur les spécificités des types de farine, le rôle du gluten, comment s'adapter à la température ambiante, etc.

 

avant-cuisson.JPG

Avant la première levée et la cuisson


Nous sommes repartis certains de savoir nous débrouiller par nous-même une fois seuls devant notre plan de travail car Cécile n'a clairement pas pour objectif d'épater la galerie avec ses recettes et ses techniques mais bien de transmettre son savoir-faire et de rendre ses stagiaires parfaitement autonomes. Le temps est passé à toute allure car il y avait toujours à faire et qu'avec l'enthousiasme et l'énergie de Cécile, on ne s'ennuie pas une minute. Nous avons quand même profité d'une petite pause café pour déguster une délicieuse brioche maison. Il faut l'avouer, nous étions bien fatigués en sortant : nous avons ingurgité beaucoup d'informations en une après-midi et nos biscoteaux ont été sérieusement mis à contribution car le pétrissage à la main, c'est physique (et ça défoule) !

 

Nous sommes donc repartis un peu vannés mais incroyablement détendus (le beurre aurait-il un effet relaxant ??) et surtout ravis, avec une quinzaine de viennoiseries chacun dans notre musette. On en a fait profiter famille et amis pendant le reste du week-end et ils ont fait l'unanimité : ils semblaient tout droit sortis d'une (bonne) boulangerie, avec pour nous la satisfaction supplémentaire du "fait main".

 

 

farandole-de-viennoiseries.JPG

 

 Plusieurs choses sont désormais certaines :


1) Préparer une pâte feuilletée ne demande pas de talents culinaires particuliers. Il faut avoir un peu de temps devant soi (encore plus pour la pâte à croissants qui doit lever) et connaître le tour de main mais ensuite, c'est loin d'être aussi compliqué que ce que j'avais entendu dire (c'était la première fois que je préparais autre chose qu'une pâte brisée ou sablée). Je recommande fortement de voir quelqu'un faire plutôt que d'essayer de se fier aux explications d'un livre ou d'un site Internet qui sont souvent obscures alors que la technique est simple.


2) Nous referons à coup sûr des croissants à la maison très bientôt, au risque de faire râler les voisins (le pétrissage est assez bruyant !) mais une petite distribution de croissants frais devrait les adoucir ...


3) Nous retournerons voir Cécile dès que possible pour d'autres stages, notamment celui des baguettes à l'ancienne et des spécialités vendéennes (dont le préfou, un pain peu levé garni de beurre aillé qui se mange chaud en apéritif). Nous avons passé un super moment avec elle et sa passion pour le pain et la viennoiserie de qualité, bio autant que possible, est communicative. Jetez un oeil à son blog, "les pains de Gatococo", pour vous en convaincre

 

palmier-moelleux.png

Même les restes de croissants peuvent être accommodés ! Cécile a l'idée géniale de rassembler les chutes de pâte en vrac au fond d'un moule à cake, elle saupoudre le tout d'un peu de sucre avant de passer au four. Le résultat : un palmier ultra-moelleux.


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Published by friedliches Fenouil - dans desserts
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18 novembre 2009 3 18 /11 /novembre /2009 14:41



C’est la saison des pommes, il faut en profiter. Et quand on a un panier de 3 kg de pommes par quinzaine, il faut varier les plaisirs. Je les prépare volontiers au four, en glissant dans le trou des raisons secs, du gingembre confit ou autres fruit secs. Cette fois-ci, j’ai confectionné une confipote au caramel. Seule ou avec du fromage blanc, c’est divin.


Ingrédients

1 kg de pommes

150 g de sucre

1 dl d’eau

Zeste de citron


Eplucher et retirer les trognons des pommes. Couper les pommes en morceaux. Dans la cocotte, verser le sucre et l’eau. Chauffer doucement sans remuer jusqu’au bouillon puis augmenter le feu et laisser mijoter jusqu’à la formation du caramel. Introduire les pommes qui vont s’enfoncer difficilement et les zestes de citron non traité. Cuire à petit feu en remuant de temps en temps, jusqu’à ce que les pommes deviennent transparentes. Mettre en pot.

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Published by Champ de roses - dans desserts
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8 septembre 2009 2 08 /09 /septembre /2009 11:14
La rhubarbe, mmm, quel délice. J'ai récemment préparé (ou rendons à César ce qui est à César, j'ai chargé ma soeur de préparer dans ma cuisine et avec mes produits de l'Amap) un cake que nous avons dégusté en dessert au dîner, puis au petit déjeuner et enfin au goûter sur une plage de Normandie. Ce cake s'adapte donc à toutes les circonstances et il est très facile à préparer. Le plus pénible est d'éplucher les tiges de rhubarbe mais comme je vous l'expliquais récemment, cette étape est inutile si elles sont tendres.

Ingrédients :
500g de rhubarbe (attention, si vous l'épluchez, comptez bien 500g de rhubarbe épluchée !)
100 g de beurre demi-sel
200g de farine
100g de cassonnade
3 oeufs
1/2 sachet de levure
1 pincée de cannelle et/ou de gingembre

Préparation :
Dans une jatte, battre les oeufs et la cassonnade ensemble. Faire fondre le beurre. Pendant ce temps-là, ajouter la levure et la farine ainsi que les épices. Verser le beurre fondu et bien mélanger. Préchauffer le four à 200°C. Couper la rhubarbe en dés de taille moyenne (1 ou 2 cm). Ajouter à l'appareil. Verser dans un moule à cake préalablement beurré et fariné. Faire cuire une heure à 180/200°C.

Je conseille toujours d'utiliser une farine T120 comme celle que j'achète à Gilles et Sabrina Deroisin par le biais de l'Amap. Peu raffinée et donc riche en fibres, elle se cuisine aussi facilement qu'une farine plus fluide mais donne en plus un moëlleux et une saveur incomparables (en toute modestie) à mes pâtisseries. Autre avantage : elle permet d'obtenir des pâtes à tarte ou à gâteaux particulièrement dorées qui épatent la galerie ! Et on apprécie tous les regards admiratifs et les commentaires enthousiastes sur nos petits plats, non ?
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Published by friedliches Fenouil - dans desserts
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7 mai 2009 4 07 /05 /mai /2009 14:32


Classique, me direz-vous ? Oui mais quel plaisir ! Surtout quand c’est mon amie Catherine, surnommée La tartellière, qui la prépare. Comme elle est partie vivre au Québec, c’est donc d’outre-Atlantique qu’elle m’a fourni sa recette et ses astuces. Il me restait à les mettre en application. Quoique légèrement différente de sa version originelle en raison de cette transmission de savoir-faire désincarnée via l’e-mail et le téléphone, ma tarte a régalé ceux qui l’ont dégustée.


Ingrédients

600/700 g de rhubarbe

100 à 150 g de sucre brun

1 briquette de crème liquide

1 œuf

Pour la pâte :

200 g de farine

100 g de beurre salé

1 cuillère à soupe de sucre


La pâte : Faire soi-même la pâte à tarte. C’est un peu de travail, mais c’est tellement meilleur que celle achetée dans le commerce. Mettre dans un saladier la farine et le beurre en petits morceaux. Le beurre salé apporte un bel équilibre à un gâteau, autant le dire, assez sucré. Puis pétrir en ajouter petit à petit un peu d'eau pour aboutir à une pâte homogène et qui puisse se rouler. Ne pas hésiter à ajouter un peu d’eau pour plus d’élasticité.

La rhubarbe : Couper le bout de chaque tige de rhubarbe mais ne pas éplucher pour que les morceaux se tiennent. Faire des tronçons de 5/7 cm. Dans une poêle, poser les morceaux et les recouvrir de sucre (50 à 100 g suivant son penchant pour le sucre) et faire réduire. Arrêter la cuisson au moment où les morceaux commencent à se disloquer. Retirer le jus et en faire ce qu’on veut (une gourmandise à boire).

La tarte : Rouler la pâte avec un rouleau, ou une bouteille en verre, préalablement fariné. Préchauffer le four à 7. Placer la pâte sur le plat à tarte préalablement beurré et l’introduire dans le four pour une cuisson à blanc de la pâte qui évite que la rhubarbe ne l’imbibe. Mettre sur la pâte des cailloux ou des billes pour que la pâte ne gonfle pas. Après 10 minutes, sortir du four et placer les morceaux de rhubarbe sur la pâte. Puis cuire 20 minutes. Confectionner le nappage avec la crème liquide, 50 g de sucre et un œuf. Battre l’appareil, sortir la tarte et napper. Puis cuire encore 10/15 minutes (regarder si la tarte a l’air cuite et le nappage caramélisé).

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15 février 2009 7 15 /02 /février /2009 14:00
Vendredi dernier, nous avons eu une assemblée générale extraordinaire (j'y reviendrai plus tard) et j'ai préparé un far breton à grignoter pendant les débats et les votes, sans chercher à corrompre qui que ce soit bien sûr ! J'utilise toujours la recette de ma grande soeur Françoise : facile, inratable et ... elle a une nouvelle fois trouvé pas mal d'amateurs vendredi ...

Ingrédients :
100 g de farine (j'utilise exclusivement la farine T120 de Gilles et Sabrina, les producteurs de céréales avec qui nous avons un partenariat mais toute farine à pâtisserie fera l'affaire)
2 oeufs
0,5 l de lait
75g de sucre
125g de pruneaux dénoyautés
40g de beurre (demi-sel bien sûr, c'est une recette bretonne !)
5 cl de rhum brun
1 pincée de sel

Faire macérer les pruneaux dans le rhum (au moins une demi-heure, mais évidemment, plus c'est long, plus c'est bon).
Faire chauffer le lait et fondre le beurre.
Dans une jatte, mélanger la farine, le sucre, le sel et les oeufs. Mélanger le tout. Ajouter le lait puis le beurre et battre.
La préparation est plutôt liquide, c'est normal.
Beurrer et fariner un moule à manqué. Y placer les pruneaux égouttés.
Il ne faut pas jeter le rhum de macération mais l'ajouter à la préparation. Mélanger le tout une dernière fois et verser dans le plat, sur les pruneaux.
Cuire de 50 à 60 minutes à 180°C.


 

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