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13 décembre 2011 2 13 /12 /décembre /2011 11:00

En ces temps de crise économique et de pré-campagne électorale, certaines nouvelles passent au second plan alors qu'elles sont extrêmement importantes pour les producteurs soucieux de biodiversité et d'indépendance et bien sûr pour les consomm'acteurs.

 

Je renvoie donc à l'article très clair publié dans Le Monde il y a quelques semaines sur l'interdiction pour les agriculteurs de réutiliser les semences d'une année sur l'autre ou l'obligation de s'acquitter d'une taxe pour en avoir le droit :

http://www.lemonde.fr/planete/article/2011/11/29/pour-les-agriculteurs-ressemer-sa-propre-recolte-sera-interdit-ou-taxe_1610778_3244.html

 

Pour aller au fond du sujet, on trouve également un dossier très intéressant au sujet des semences sur le site de l'association Kokopelli qui oeuvre pour la biodiversité, un engagement qui n'est pas toujours sans risque.

 

La Confédération paysanne appelle, elle, les paysans à désobéir à cette loi dite "des COV" (certificats d'obtention végétale) et invite les citoyens-consomm'acteurs à la rejoindre au cours d'actions de désobéissance au cours des prochaines semaines. À bon entendeur...

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20 février 2010 6 20 /02 /février /2010 11:24
On n'est jamais trop informé sur ce qu'on trouve dans nos assiettes ... même quand on est un "bon Amapien".
Pour tout savoir ou presque sur la production alimentaire et l'environnement en général, un festival appelé Effet de CER pour Cinéma, Ecologie, Résistances aura lieu les 5, 6 et 7 mars à l'Ile-Saint-Denis, ville de Seine-Saint-Denis comme son nom l'indique.

affiche-CER.jpg

Ce festival "d'écologie urbaine et solidaire" sera axé sur trois thématiques :
  • l'économie verte et la production de richesses
  • l'implication de l'Etat et des collectivités territoriales dans les combats écologiques
  • les nouvelles formes de militantisme
De nombreux films ("Notre pain quotidien", "Nos enfants nous accuseront" mais aussi, moins connu "Gerboise bleue" sur les essais nucléaires réalisés par la France dans le Sahara) seront projetés et permettront d'engager le débat. Pour les inconditionnels de "CO2 mon amour" (je sais qu'il y en a parmi vous !), ce sera notamment l'occasion de rencontrer Denis Cheissoux !  Il y en aura aussi pour les enfants avec la projection de "Wall-E". Et bien entendu, des réalisateurs, des responsables d'associations et des politiques participeront aux discussions. Tout le programme se trouve ici : http://www.lecent.fr/html/3.31A.html

A noter plus particulièrement pour mes amis Amapiens, le débat du dimanche 7 à 19h20 intitulé "Initiative locale et lutte globale, mêmes combats ?" avec, entre autres, un représentant du réseau Amap-Ile-de-France.
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2 octobre 2009 5 02 /10 /octobre /2009 14:41



Quand on fait partie d’une Amap et qu’on reçoit un panier de légumes chaque semaine, on consomme beaucoup de végétaux. Et par conséquent, on jette beaucoup d’épluchures. En ville, et particulièrement à Paris, ces déchets de cuisine vont hélas finir dans la poubelle et seront ensuite détruits dans les incinérateurs municipaux. Alors qu’ils contiennent encore plein de richesses qui vont inutilement se perdre ! Tout n’est pas perdu pour les citadins qui ne supportent pas de voir tant d’énergie gaspillée.

Au coin de la rue Fessart et de la rue Clavel, du 19ème arrondissement de Paris, tout près de chez moi, il y a un jardin partagé qui justement recueille les épluchures et autres déchets organiques des riverains, les mercredi et dimanche après-midi, pour enrichir le compost. Les restes carnés ne sont pas acceptés car cela pourrait attirer les animaux, le bac n’étant pas fermé.



Le lombricompsteur

Des habitants du quartier vont encore plus loin dans cette démarche de réutilisation des ordures biologiques. Sur ce jardin partagé, j’ai rencontré deux femmes qui possèdent un lombricomposteur. C’est un composteur d’appartement. L’une l’a placé dans sa cave. L’autre l’avait mis sur son balcon, mais comme il était orienté au sud, ça fermentait. Elle l’a donc apporté au jardin partagé dont elle est membre. Les déchets de cuisine sont décomposés grâce au travail de deux sortes de vers de terre qui vont les digérer pour produire un engrais riche en nutriments pour les plantes et la terre. Le lombricomposteur est rempli régulièrement en matière organique et carbonée (boîte à oeuf), qui se décompose rapidement (moins de trois mois). Chaque jour, on peut récupèrer le jus de compost pour nourrir les plantations.

A noter qu’à 10 minutes à pied de là, l’Amap La cagette de Belleville est en train de mettre en place un compost sur le lieu qui accueille ses distributions, au centre d’animation de la place des fêtes.

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13 mai 2009 3 13 /05 /mai /2009 14:11


Pour avoir beaucoup de belles tomates durant tout l’été, il faut supprimer les gourmands. Pas les mangeurs de tomates, mais ces petites branches « parasites » qui poussent entre la tige principale et les branches secondaires, et qui captent l’énergie de la plante. Si on laisse la nature faire, on n’aura que quelques tomates par pied, et toutes en même temps. Alors que si l'on retire ces pousses, les tomates seront abondantes et arriveront à maturité de manière échelonnée.


Les tomates
Quand les premiers boutons de fleurs de tomates apparaissent, il est temps d'ôter ces petits gourmands. A la main. Et il peut y en avoir plus de six par plant ! Quand on a six cents plants de tomates, ça représente de longues heures de travail à quatre pattes. Mais quand on est nombreux, ça se fait en un rien de temps, quelques heures quand même. Dimanche dernier, nous (des amapiens de la Cagette de Belleville et des Mauvaises herbes de la Butte) étions venus à la ferme de la Bikad participer à un atelier-découverte. Nous avons ainsi pu donner un coup de main à Benoît, le paysan qui fournit ces deux associations en légumes dans le cadre d’une Amap.


Les asperges



A cette occasion, Benoît nous a montré l'état d'avancement de ses cultures. Le jardin paraissait bien hivernal et chauve, comparé aux quatre grandes serres remplies de salades, de radis roses, d’haricots, de carottes et de pommes de terre nouvelles, de petits oignons, de fèves, de pieds de melons, de courgettes, de poivrons et d’aubergines, etc. En plein air, nous avons quand même pu adminer la rhubarbe plantureuse, le fenouil, le chou-rave, les épinards, le brocoli, le thym, l'ache des montagnes, etc. Les asperges étaient superbes (voir la seconde photo), mais les amateurs devront attendre l’an prochain pour les déguster. Benoît nous a expliqué les arcanes de sa culture. On la plante la première année, et on la laisse pousser la deuxième année sans la couper, ce qui permet aux rhizomes de se développer. Et ce n’est que la troisième année qu’on peut cueillir les pousses et ainsi de suite pendant les vingt prochaines années. Il ne nous a pas montré les artichauts. La température est descendue cet hiver à -14, or cette plante ne résiste pas au-delà de - 7. Tant pis, ce sera pour l’année prochaine. Quant au reste du jardin, il est planté de carottes, de betteraves, de panais, de pommes de terre, etc. Mais pour l’instant, tout cela est en gestation.

Reste à attendre le soleil pour qu'il fasse exploser le jardin.

 

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10 avril 2009 5 10 /04 /avril /2009 15:17
Il y a quelques jours, Matthieu, un membre de mon Amap, a envoyé à tous ses collègues amapiens un courriel nous informant qu'un forum international sur l'accès à la terre se tiendra les 18 et 19 avril 2009 à Montreuil. Le but est d'échanger sur les problèmes rencontrés aussi bien au nord qu'au sud dans ce domaine.

Dans nos contrées, il devient difficile de maintenir une agriculture familiale et proche du consommateur, même si plusieurs initiatives dont les Amap essaient de résister. Les jeunes producteurs ont du mal à s'installer et à trouver des terres, les agricultures des pays de l'est sont en pleine mutation. Dans le sud, on assiste au phénomène de l'acquisition de terres par des investisseurs étrangers (des entreprises ou des pays comme le Koweït ou le Qatar qui louent ou achètent des terres aux Philippines ou Soudan par exemple). On en a beaucoup entendu parler à propos du projet de Daewoo d'acheter des terres à Madagascar pour des cultures destinées à la population sud-coréenne. Ce type d'investissement est très contesté par des ONG comme GRAIN car elles le considèrent comme une atteinte à la souveraineté alimentaire des pays du sud qui attirent les investisseurs. Elles préfèrent d'ailleurs parler d'"accaparement des terres". La question est complexe car ces investissements peuvent aussi aider certaines régions du monde à développer leurs infrastructures et à donner du travail aux paysans locaux. Bref, je n'ai pas d'avis tranché sur la question mais elle est en tout cas intéressante !

L'association Peuples solidaires et la Confédération paysanne organisent un forum international à Montreuil les 18 et 19 avril prochain, c'est-à-dire au lendemain de la journée mondiale des luttes paysannes (17 avril), dans le cadre de la campagne FaimZERO pour permettre aux participants de parler de leur expérience, des problèmes qu'ils rencontrent et de définir des perspectives d'action. Il y aura des partenaires indiens, équatoriens, brésiliens, philippins mais aussi d'Europe de l'est et de France bien sûr. Pour connaître le programme détaillé et s'inscrire : http://www.peuples-solidaires.org/article905.html

Et pour commencer à réfléchir sur les enjeux de l'agriculture et l'agro-alimentaire, je recommande de profiter des rediffusions de documentaires sur le site http://www.arte.tv/fr/70.html
Ces derniers jours, Arte a diffusé plusieurs films, dont "Notre pain quotidien", "La bataille du lait" et "Super size me", sans doute dans le cadre de la semaine du développement durable. Il reste encore quelques jours pour les visionner sur Internet et se dégoûter à vie des fraises espagnoles et des poulets industriels !
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24 mars 2009 2 24 /03 /mars /2009 12:11
Un courrier paru le 10 mars dernier dans Libération sous le titre "Le bio sous les roues de la Formule 1" m'a fait prendre conscience d'une réalité peu réjouissante : malgré d'apparents progrès dans la prise en compte de la (plus que) nécessaire protection de l'environnement, les pouvoirs publics continuent à prendre des décisions aberrantes ! En l'occurrence, utiliser des terres d'Ile-de-France (à Flins) pour construire un circuit de Formule 1 plutôt que pour permettre à des producteurs bio de s'installer comme cela avait été décidé dans un premier temps.

Je ne suis pas naïve au point de croire que nos dirigeants ont soudain un sens aigu de l'écologie mais là, en bonne Amapienne, consciente des difficultés que rencontrent les producteurs à trouver des terres agricoles en Ile-de-France, il me semble particulièrement inacceptable de décider de construire un circuit automobile avec tous les facteurs polluants que cela suppose (bonjour le bilan carbone et la promotion de la voiture !) et des retombées économiques plus que douteuses... Ce projet de circuit automobile a soudainement privé trois agriculteurs bio (un céréalier et deux maraîchers) de terrains dont ils avaient déjà signé les baux de location. La raison : préemption du département des Yvelines pour le fameux circuit de Formule 1 !



La demande de partenariats du type Amap est en augmentation constante notamment en région parisienne et ça, c'est une vraie bonne nouvelle. Malheureusement, l'accès au foncier est extrêmement cher en Ile-de-France et il est souvent inenvisageable pour un producteur d'acquérir seul des terres, surtout qu'il faut prévoir un temps de conversion des sols au bio. Et sans terres, pas de production. Mais des solutions existent et chacun peut agir à son échelle comme l'explique très bien la coordination Amap Ile-de-France sur son site : http://amap-idf.org/index.php?option=com_content&task=view&id=541&Itemid=299
Encore faut-il que les collectivités territoriales et l'État choisissent de soutenir une production agricole respectueuse de l'environnement et du consommateur. Et à Flins, ce n'est visiblement pas gagné ! 

Le Collectif Flins sans F1, qui regroupe des associations de riverains et de défense de l'environnement, la coordination Amap Idf, des municipalités etc., s'oppose à ce projet. Pour en savoir plus et soutenir la mobilisation : www.collectif-flinssansf1.org



 
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20 mars 2009 5 20 /03 /mars /2009 14:04
Eh oui, le printemps est arrivé (même à Paris, les arbres commencent à bourgeonner !) et les Amap de toute la France en profitent pour faire parler d'elles. Le Mouvement interrégional des Amap (MIRAMAP), dont la coordination des Amap d'Ile-de-France a adopté le socle commun, organise du 21 mars au 21 juin le "printemps des Amap".



MIRAMAP est un réseau informel qui permet aux différentes coordinations régionales (Alliance Provence, Alliance Rhône-Alpes, AMAP-IDF etc.) de mutualiser les expériences, les pratiques et de renforcer la cohésion et la visibilité des Amap.

Le but du "printemps des Amap" est de faire connaître les Amap, leur mode de fonctionnement et leurs valeurs mais aussi d'attirer l'attention sur des thématiques essentielles pour le mouvement : foncier agricole, OGM, pesticides, formation des producteurs, sensibilisation des citoyens...

Pendant ce printemps, des Amap de toute la France organiseront des portes ouvertes à la ferme, des fêtes inter-Amap à l'échelle d'un département, des projections-débats. Pour trouver les Amap près de chez vous et pouvoir leur demander leur programme, consultez l'annuaire des Amap en France (elles sont déjà entre 1000 et 1200 sur tout le territoire) : http://alliancepec.free.fr/Webamap/index1.php


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5 mars 2009 4 05 /03 /mars /2009 16:00
Dans le cadre du festival "Les uns chez les autres", l'Imprimerie 168 accueillera une intervention du trésorier du Mapto (Mouvement pour une Alliance paysanne au Togo) le jeudi 19 mars de 19 à 21 heures.
L'association "la ville des Gens", qui a pour but de faire se rencontrer les associations du nord de Paris, a lancé le festival "Les uns chez les autres" qui prévoit un événement chaque 19 du mois à 19 heures. Après un concours de soupes et de slams au Cafézoide, c'est l'Imprimerie 168, lieu culturel situé 168 rue de Crimée (Paris XIXe), qui ouvre ses portes ce mois-ci pour faire connaître l'action du Mapto.  À sa création en 2003, ce mouvement ne réunissait que quelques dizaines de paysans mais fin 2007, il comptait déjà plus de 12 000 membres ! Le Mapto veut défendre les intérêts du monde paysan et travaille notamment sur les filières maraîchères et céréalières.
L'Imprimerie 168 est déjà sensibilisée aux enjeux d'une agriculture durable et solidaire puisqu'elle prête ses locaux tous les samedis matins pour la distribution de l'Amap des Mauvaises herbes de la butte.
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6 février 2009 5 06 /02 /février /2009 11:16
Malgré les attaques que Kokopelli subit, l'association continue le combat. Elle organisera par exemple une première rencontre de jardiniers-semenciers en mars.

Koko-quoi ?

Le nom étrange de cette association vient d’un personnage de la mythologie amérindienne. Kokopelli symbolise la fertilité, la joie, la fête. Certains légendes racontent que tout en semant les graines cachées au creux de sa bosse, il chante et joue de la flûte. Il insuffle ainsi la vie aux semences. Il était donc logique qu’une association composée de militants qui luttent pour la biodiversité et l’utilisation de variétés anciennes et naturelles de semences, de céréales notamment, le prenne pour emblème.
    
Objectifs de l’association
 
Kokopelli se bat pour que les producteurs soient autorisés à utiliser ces variétés devenues rares car la majorité des aliments que nous consommons sont issus de variétés inscrites dans les catalogues nationaux de l’Union européenne, ce qui limite considérablement la diversité des produits mais aussi la liberté des paysans et jardiniers qui doivent payer pour les droits de brevet. Kokopelli n’a d’ailleurs pas toujours la vie facile : les grandes multinationales tiennent à défendre leur pré carré et n’hésitent pas à intenter des procès lorsqu’elles se sentent menacées dans leur monopole. Les juges ont d'ailleurs donné raison à ces grands groupes et Kokopelli est en danger car elle est accusée de vendre des semences qui ne sont pas autorisées.
Kokopelli a aussi des antennes dans des pays du sud. Des jardiniers-semenciers français envoient ainsi une partie de leur récolte et font don de semences pour aider des communautés rurales en Inde, au Mali, etc.



Bientôt une rencontre de jardiniers-semenciers

L’association organisera sa première rencontre des jardiniers-semenciers les 7 et 8 mars 2009 à Ligny-en-Brionnais (71). Son principal objectif est de renforcer, structurer, dynamiser le réseau de parrainage.
Les thèmes de cette rencontre sont :
- partager les joies et difficultés à conserver différentes variétés de plantes potagères;
- approfondir les connaissances en matière de production de semences : échanges de savoir-faire, de techniques de protection, d'extraction, de conservation...;
- réfléchir ensemble aux enjeux de la conservation variétale : quels critères de sélection, d'évaluation, quelles sont nos attentes, projection dans l'avenir...;
- échanger, troquer des semences;
- maintenir et étendre les collections.

Pour en savoir plus sur Kokopelli, appelez-les au 04 66 30 64 91 ou 04 66 30 00 55 ou consultez leur site Internet : http://www.kokopelli.asso.fr/
Sources : Wikipedia et Kokopelli

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5 février 2009 4 05 /02 /février /2009 14:15
"Tous comptes faits", un documentaire sur la grande distribution et le modèle de développement agricole, économique et social désastreux qu'elle entraîne sera diffusé ce samedi dans l'émission "La case de l'oncle doc" à 0h50 (eh oui, il ne faut pas non plus que cela passe à une trop grande heure d'écoute...) sur France 3.
Ce film retrace l'histoire de l'essor des supermarchés en France. Il donne la parole à ceux qui en sont victimes (agriculteurs, ouvriers) et montre que certains résistent (initiatives citoyennes, ŕeactions d'économistes).
"Tous comptes faits" d'Agnès Denis sera également diffusé au
centre culturel La Clef-Images d'Ailleurs, dans le Ve arrondissement de Paris, le mercredi 11 février à 20h en présence de la réalisatrice et d'autres intervenants. Ailleurs, surveillez la programmation des salles près de chez vous et des chaînes de TV régionales.
Attention, un visionnage prolongé de ce film risque de vous rendre dépendant à votre AMAP...
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