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9 novembre 2009 1 09 /11 /novembre /2009 11:43
Loin des cacahuètes et des biscuits salés industriels, l’apéro peut être particulièrement créatif et sain. La plupart des légumes d’automne et d’hiver se prêtent en effet très bien au « snacking » pour parler comme dans les magazines aux couvertures en papier glacé. L’an dernier, Champ de rose avait par exemple proposé une recette de crème de betterave (dip) au fromage de chèvre qui a fait fureur d’après les échos qu’on en a eus !

Plusieurs légumes, les racines notamment, peuvent être cuisinés en chips goûteuses à partir du moment elles sont faites maison. Il suffit de couper de très fines rondelles de légumes (betterave, navet, pommes de terre), d’enduire très légèrement ces tranches (au pinceau donc) d’huile d’olive, d’ajouter un peu de sel et les aromates de votre choix. Passer au four (le temps de cuisson dépend de vos goûts personnels : laissez plus longtemps si vous voulez des chips croquantes).

Le radis noir est un de mes favoris à l’heure de l’apéro. Nature, simplement dégorgé dans le sel, il est déjà délicieux. Il accompagne alors très bien les charcuteries. Mais si son amertume vous gêne, faites-le mariner (après qu’il a dégorgé) dans un mélange de vinaigre balsamique et de miel. Là encore, j’ai testé sur différents cobayes tout l’hiver dernier et le radis ainsi adouci a séduit tout le monde.

Plus classique, les carottes et le fenouil coupés en bâtonnets mettent de la couleur et se contenteront d’une petite sauce au fromage blanc assaisonnée de ciboulette et 4 baies par exemple. Un peu moins légers mais très fondants, les tempuras de radis noir que nous avait proposés Yann (la recette pouvant à mon avis très bien convenir aussi pour du navet) sont plus originaux et feront sûrement leur petit effet.

Bref, l’apéro c’est bien plus que des triangles au fromage et des tomates cerise !
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31 août 2009 1 31 /08 /août /2009 17:25



Le petit point négatif de la tomate, c’est l’acidité. Mais ce défaut possède plusieurs remèdes très simples. Certains utilisent la facilité et ajoutent du sucre juste avant la cuisson. Cet additif n’est pourtant pas une fatalité. On peut l’éviter en choisissant des tomates bien mûres. La cuisson est également un bon moyen d’arriver à l’équilibre. C’est celui que je pratique depuis que j’ai lu la Commedia des ratés, polar de Tonino Benacquista dont un des personnages explique que « la vraie sauce tomate, c’est moins de dix minutes, ou alors plus de deux heures, parce qu’entre les deux on a toute l’acidité de la tomate qui apparaît ».

Si les tomates ne sont pas complètement mûres, on peut ajouter à ce fruit rouge une petite carotte râpée très finement. Sinon, il existe aussi la possibilité d’introduire une pincée de bicarbonate de soude dans la sauce. Je ne peux pas garantir le résultat, faute d’avoir essayé ce truc de grand-mères.

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16 mai 2009 6 16 /05 /mai /2009 10:37
Encore une astuce pour profiter au mieux de nos bons légumes. Sophie, Amapienne fort active, m'a transmis cette ruse héritée de sa marraine pour conserver la salade.



C'est tout simple :
Eplucher et laver la salade normalement.
L'essorer soigneusement.
Tapisser un sac avec un torchon propre, avant d'y glisser la salade.
Conserver dans le bac à légumes du réfrigérateur.

Et le tour est joué ! Merci Sophie et merci à ta marraine !
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4 mai 2009 1 04 /05 /mai /2009 14:28



Cette semaine, le panier était très vert : bettes, poireaux, mâche, y compris les navets nouveaux et les petits radis roses... dont les fanes représentaient un volume important de cette verdure. Pour rien, pensez-vous ? Que nenni, ce feuillage est comestible, au même titre que les épinards et la salade verte. En plus, il est gonflé de provitamine A, d'acide folique, de vitamine C et de fer. A
lors jetez-le donc plutôt dans vos marmites que dans vos poubelles.

Les fanes se cuisinent comme n’importe quel légume à feuille verte, notamment en soupe ou en velouté. Dans ce cas il convient de laver et d’ôter les tiges un peu dures des fanes et de les faire suer dans une marmite contenant un peu d’huile d’olive ou de beurre (suivant les goûts). Recouvrir d’eau, mais pas trop si on ne souhaite pas avoir une consistance trop « flotteuse » (je préfère une soupe plus crémeuse). Noter au passage que plus on cuit les fanes de navets, moins elles sont âpres et elles le seront d’autant moins mêlées aux fanes de radis qui les adoucissent. Mixer et terminer par une bonne dose de crème. On peut y ajouter de l’aneth et de la noix de muscade. Je ne mets pas de pommes de terre dans cette soupe pour qu’elle reste légère mais aussi parce que ce tubercule se conserve mal une fois cuit, au cas où on veuille manger cette soupe le lendemain.

On peut aussi se servir des fanes pour une tarte salée avec du fromage de chèvre frais ou une sauce chaude à servir avec des œufs mollets ou une sauce froide pour des crudités à l’apéro.

 

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23 avril 2009 4 23 /04 /avril /2009 14:49
Récemment, j'ai eu une botte de radis dans mon demi-panier. J'aime bien ce légume mais sans le dévorer non plus en deux temps, trois mouvements. Or, souvent, en les mettant dans le bac à légumes du frigo ou en en essayant au contraire de les stocker comme des pommes de terre, mes radis sont vite ratatinés et perdent de leur croquant. J'ai donc cherché sur Internet une solution pour résoudre ce problème. J'ai testé l'une des options proposées et je confirme qu'elle marche très bien ! Il suffit de remplir un bol d'eau froide et d'y plonger les radis à l'envers, c'est-à-dire fanes les premières dans l'eau. Les radis restent en-dehors de l'eau, seules leurs feuilles trempent. On place ensuite ce bol dans le frigo.


En plus de très bien conserver les radis, cette technique a l'avantage de permettre de "cueillir" quelques radis à la fois. Quand on en croque 6 ou 7 pas plus par jour, c'est très pratique. Il n'y a plus qu'à sectionner le radis à la base. Et les fanes restent bien fraîches, on peut donc ensuite les utiliser dans un potage ou pour parfumer une poêlée de légumes. 
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18 mars 2009 3 18 /03 /mars /2009 14:03


Pour éplucher des oignons sans pleurer, un bon conseil : mettez-les 10 minutes au congélateur. Le froid fixe les sulfates, nés d'enzymes au contact de l'air. Vos yeux resteront secs. Ce n'est pas moi qui l'affirme mais Jean-Marc Notelet dans le merveilleux livre "Le cuisinier et le parfumeur" qu'il a écrit avec Blaise Mautin (éditions Minerva).   

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5 mars 2009 4 05 /03 /mars /2009 15:32
Amis mangeurs de légumes bio et néanmoins citadins, si comme moi, vous trouvez bien dommage de jeter les épluchures de vos bons légumes sans pesticide et sans OGM dans la poubelle des déchets ménagers, mais que vous ignorez comment on peut faire un compost en ville, il y a peut-être une solution...
Lilolila, une association qui anime un jardin partagé dans le XIXe arrondissement de Paris, organise une conférence-débat dont le titre est parfaitement explicite : « Comment faire du compost à la maison ?». L’association envisage de proposer aux habitants du quartier, ainsi qu'aux Amapiens qu'elle accueille sur son jardin quand le centre d’animation de la Place des fêtes est fermé pour vacances scolaires, de collecter leurs déchets bio pour les composter.
Pour comprendre comment cela pourrait fonctionner, Odile, membre à la fois de l'Amap « La Cagette  de Belleville » et de Lilolila, a donc invité la créatrice du concept de « maître composteur » au Québec, repris en Belgique et dans le nord de la France … et on l’espère bientôt à Paris. Rendez-vous est pris le mardi 17 mars à 18h30 à la mairie du XIXe arrondissement (salle des mariages) pour en savoir plus sur tous les aspects du compostage : les notions de base, les matériaux à composter et à éviter, comment prévenir les odeurs, les différents modèles de composteurs, comment utiliser le compost, le rôle du maître composteur dans le compostage collectif etc.
Le compost généralisé à Paris, c’est peut-être pour demain !


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12 janvier 2009 1 12 /01 /janvier /2009 12:30

Le Cafézoïde, qui est membre de notre AMAP, co-organise un concours de soupes et de slam qui aura lieu le lundi 19 janvier 2009 à 19h19 au "Vent se lève" 181 avenue Jean Jaurès dans le XIXe arrondissement de Paris. Cette soirée "Bouillon de cultures" est le premier rendez-vous et le lancement du festival "les uns chez les autres" organisé par "La Ville des Gens, le Cafézoïde, Le Vent se lève".
Il faut s'inscrire au plus tard aujourd'hui 12 janvier en contactant le Cafézoïde (
cafezoide@aol.com). Désolée de ne donner l'info que maintenant, mais je l'ai moi-même eu un peu tard.
A vos mixeurs !

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6 janvier 2009 2 06 /01 /janvier /2009 14:59

Quel que soit le mode de cuisson, il est recommandé de ne pas éplucher la betterave pour éviter que les vitamines et le jus ne s’échappent. D’où l’intérêt de choisir des racines pas trop grosses car la cuisson nécessite beaucoup de temps.

A l’eau : plongez les betteraves entières dans de l’eau bouillante, salée et légèrement vinaigrée et laissez cuire jusqu’à ce que les racines soient tendres. La cuisson peut durer jusqu’à 2 h 30 (ou 30 minutes à 1 heure suivant la taille de la betterave, en autocuiseur). Pour vérifier leur cuisson, ne la transpercez avec une fourchette pour ne pas perdre le jus mais frottez la peau autour de la tige pour voir si elle se détache facilement.

Au four : c’est la méthode de cuisson qui conserve le mieux la saveur de la betterave. Comptez 2 heures au moins à thermostat 170° (Th 5).

Confite au gros sel : Alain Passard du restaurant l’Arpège à Paris propose de la cuire en croûte de sel au four.


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2 janvier 2009 5 02 /01 /janvier /2009 10:07



La Seconde Guerre mondiale a marqué les esprits… mais aussi les topinambours. On ne peut, en effet, évoquer ce légume racine sans qu'il soit assimilé à ces temps difficiles, même par ceux qui ne les ont pas connus. Son tort est d’avoir été abondant pendant cette période où l'on avait tant besoin de lui. Contrairement à la pomme de terre, le topinambour, comme le rutabaga, n’était pas réquisitionné au titre des indemnités de guerre par les Allemands.

En dehors de sa rareté sur les marchés, certaines personnes évitent de manger ces "truffes du Canada" (c'est son origine) pour ne pas incommoder leur entourage. Leur digestion provoque des pets généreux et odorants. Ca devait sentir bon pendant la guerre ! Mais que ceux qui, comme moi, adorent leur goût subtil d'artichaut et la finesse de leur chair se rassurent. Il existe des astuces pour réduire, voire éliminer ces flatulences indésirables. Rappelons que flatulence provient de "flatus", souffler.


Pas de gaz avec des pommes de terre dans l'eau de cuisson

Premier truc infaillible : manger le topinambour cru. Il ne génèrera aucun vent. Et il est excellent râpé en salade, assaisonné avec de l'huile de noix et du vinaigre de cidre.

Mais si on préfère le manger cuit, il existe des moyens plus ou moins efficaces pour neutraliser la production de pets. Un des plus sûrs consiste à cuire ces racines tarabiscotées avec quelques pommes de terre. Le topinambour est riche en inuline, un glucide proche de l'amidon. Or, certaines personnes ont du mal à l'absorber par défaut d'enzymes permettant de l'assimiler. La pomme de terre qui dispose, elle, de cette enzyme qui manque aux topinambours est donc la bienvenue dans l'eau de cuisson.

Certains préfèrent introduire du bicarbonate de soude dans cette eau (1/2 cuillère à café par 2 litres). D'autres ajoutent aux topinambours de la sauge.

Et pour les adeptes de la cuisson à la vapeur qui préserve davantage goût et texture, je n'ai pas de solution. Peut-être quelqu'un a-t-il une astuce à nous communiquer ?

Une chose est néanmoins sûre, il ne faut JAMAIS réchauffer le topinambour car il devient encore plus indigeste et éolien.

Cuit, je l’adore en salade avec de l’échalote et du persil, ou chaud avec le jus de cuisson d’une volaille au four.
 

Recommandé aux diabétiques

Ce légume racine n'a pas que des inconvénients. Son inuline si dérangeante pour nos intestins est un bienfait pour les diabétiques. Ce glucide, en effet, n'a, en effet, aucune influence sur la glycémie des diabétiques. Très riche en fibres, il facilite par ailleurs le transit intestinal. Il est aussi champion en fer.

 

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